Visite d’étude à Berlin : Explorer l’interculturalité pour lutter contre les discours de haine et de repli sur soi

En avril 2026, nous nous sommes rendus à Berlin dans le cadre du chantier sur la lutte contre les idées des extrêmes droites, initié par le Cnajep en 2022. Pays marqué comme nul autre par les conséquences historiques de la montée du fascisme, l’Allemagne a construit depuis 1945 un ensemble de dispositifs démocratiques (institutionnels, associatifs, mémoriels) pour se prémunir d’un retour de l’autoritarisme. Pourtant, le parti d’extrême droite AfD y progresse élection après élection, posant la question du travail de mémoire et de la résistance démocratique.

Les objectifs de cette semaine à Berlin étaient :

  • Comprendre le paysage politique allemand et les spécificités de la montée de l’AfD
  • Observer les dispositifs d’éducation politique mis en place en Allemagne pour former des citoyen·nes éclairé·es
  • Partager nos réflexions avec des acteur·ices allemand·es et construire des alliances possibles
  • Nourrir nos démarches pour lutter contre les discours de haine et de repli sur soi en France à partir des expériences observées

Le groupe de participant·es était composé de salarié·es et bénévoles d’associations d’éducation populaire et de mouvements d’éducation nouvelle, membres du consortium européen des Ceméa ainsi que du réseau du Cnajep, qui avaient déjà entamé depuis au moins un ans les réflexions sur ce sujet.

Notre interlocuteur principal à Berlin était le Deutsches Bundesjugendring (DBJR), le Conseil fédéral de la jeunesse allemand, l’équivalent du Cnajep en France. Le DBJR est une organisation parapluie qui représente 28 organisations de jeunesse variées (mais aucune jeunesses politiques). Le DBJR exerce un rôle de plaidoyer auprès des instances politiques fédérales, favorise la participation des jeunes à tous les échelons de la vie publique et développe des coopérations avec d’autres conseils nationaux de jeunesse européens (dont le CNAJEP en France).

Ce séjour s’est déroulé dans le cadre de nos mobilités Erasmus+ et d’un co-financement par l’OFAJ. Nous avons d’ailleurs rencontré durant ce séjour le bureau allemand de l’OFAJ, qui, au delà du soutien financier apporté à notre mobilité, a manifesté un réel intérêt pour les travaux que nous menons sur ces sujets.

Cet article reprend des éléments issus de nos échanges avec les acteur·ices allemand·es rencontré·es, ainsi que les réflexions qu’ils ont suscitées au sein de notre groupe.

Sommaire

Aperçu de l’extrême droite en Allemagne
  • Premier aperçu par Ulf Clerwal
  • L’extrémisme de droite turc – Rencontre avec FaTRex
  • La dimension transnationale des droites radicales – l’éclairage de Thomas Greven
  • L’éducation politique en Allemagne : la Bundeszentrale für politische Bildung
Rencontres avec des organisations de jeunesse portant des actions sur la montée des extrêmes droites en Allemagne
  • Le Conseil régional de jeunesse du Brandebourg
  • Naturfreundejugend
  • Les jeunes européens fédéralistes allemands
Visites de lieux ressources engagés
  • Topographie de la Terreur
  • Rechenzentrum de Potsdam
Rencontres de coalitions citoyennes pour la démocratie
  • « Potsdam bekennt Farbe » et les Omas gegen Rechts
  • « Zusammen für Demokratie »

Aperçu de l’extrême droite en Allemagne

Avant de partir, nous avons préparé cette mobilité en se partageant des ressources autour du contexte allemand et en bénéficiant de l’intervention d’Ulf Clerwall, historien, qui nous a proposé un premier panorama du contexte politique allemand que l’on a pu compléter au fur et à mesure de nos rencontres de la semaine.

Un constat important est la progression de l’AfD dans le paysage politique allemand. Aux élections fédérales de 2025, ce parti a obtenu plus de 20 % des voix, un score historique pour l’extrême droite dans le pays, devant le premier ou deuxième partis dans certains Länder de l’est de l’Allemagne.

Il est également intéressant de noter que les dynamiques autour de l’AFD sont différentes de ce que l’on peut connaître en France : si le RN a suivi une stratégie de dédiabolisation pour conquérir le pouvoir exécutif, l’AfD, né comme un parti plutôt de centre-droit, a au contraire adopté une trajectoire de radicalisation croissante vers l’extrême droite.

Au delà des partis, de la même manière qu’en France, les idées des extrêmes droites se propagent dans la société civile Allemande, avec de plus en plus de liberté dans l’expression de positionnements discriminatoires.

L’extrémisme de droite turc – Rencontre avec FaTRex

Nous avons rencontré Ögze Erdogan et l’équipe de FaTRex, une unité spécialisée sur l’extrémisme de droite turc, portée par l’association des jeunes Alevi d’Allemagne, ce qui nous a amené à élargir notre regard sur la pluralité des formes que prennent les idées d’extrême droite au sein de la société allemande.

FaTRex documente et sensibilise autour du mouvement des Loups Gris et de l’ultranationalisme turc, idéologie profondément inégalitaire et violente qui affecte des millions de personnes en Europe, et pas seulement au sein des communautés turques. Cette organisation est la seule en Allemagne à porter ce sujet, subventionnée par le fonds « Vivre en démocratie » du ministère de la Famille.

Cette rencontre a soulevé une question complexe, parfois inconfortable : comment parler d’une extrême droite portée par une communauté minoritaire qui en discrimine d’autres, notamment à travers des symboles normalisés dans les espaces sociaux et numériques ? C’est un enjeu essentiel pour ne pas réduire la lutte contre les extrêmes droites à un seul parti ou à une seule forme d’expression.

En France, le bannissement des Loups Gris en 2020 a constitué un symbole fort pour les communautés concernées, même si l’idéologie demeure présente. La question de l’interdiction des symboles, juridiquement plus accessible que l’interdiction des groupes, est une piste portée auprès du gouvernement fédéral allemand.

La dimension transnationale des droites radicales – l’éclairage de Thomas Greven

Pour élargir encore notre perception des idées des extrêmes droites en Allemagne, nous avons eu l’intervention de Thomas Greven, professeur de sciences politiques, lors d’une intervention organisée par le Bundeszentrale für politische Bildung qui est venue situer les dynamiques allemandes dans une perspective européenne et mondiale.

Selon lui, il est important de distinguer la notion d’extrême droite de celle de droite radicale. Des partis conservateurs peuvent se radicaliser progressivement, brouillant les frontières idéologiques, comme les Républicains aux États-Unis.

La droite radicale se nourrit de trois grands enjeux mondiaux : la mondialisation, perçue comme une menace pour les conditions de vie des classes moyennes ; la transformation culturelle, vécue comme une remise en cause des valeurs traditionnelles ; et la fatigue démocratique, soit la perte de confiance dans les institutions.

Ces trois phénomènes créent un terreau commun à travers les frontières. Les droites radicales partagent un même cadre narratif, construisant les mêmes « ennemis » : le globalisme, le wokisme, une élite libérale corrompue… Se présentant en défenseurs du « vrai peuple », ces mouvements se positionnent comme les garants d’une démocratie qu’ils tendent pourtant à détruire de l’intérieur, au profit de ce que Thomas Greven appelle une démocratie illibérale hyper-majoritaire : une fois élus à la majorité, ces gouvernements s’arrogent le droit de faire ce qu’ils veulent, au détriment des contre-pouvoirs et des droits des minorités. La Hongrie d’Orban en était le modèle le plus abouti, et le projet 2025 aux États-Unis s’en est largement inspiré.

Cette rencontre nous a permis de remettre au centre de notre définition des idées des extrêmes droite le caractère anti-démocratique de ces dernières (quand bien même ces partis arriveraient au pouvoir par des processus démocratique), et donc de réaffirmer l’importance pour nos organisations d’éducation populaire de faire vivre des espaces démocratiques, de pensée critique et de désaccords fertiles à notre échelle.

L’éducation politique en Allemagne : la Bundeszentrale für politische Bildung

Nous avons également rencontré une représentante de la Bundeszentrale für politische Bildung (BPB). La BPB est un organisme fédéral rattaché au ministère de l’Intérieur, dont la mission est de former les citoyen·nes à la vie démocratique. Elle produit des ressources pédagogiques, organise des formations, finance des projets citoyens à destination de tous les publics, et accueille des chercheur·ses dont les travaux nourrissent le débat public, comme Thomas Greven, dont l’intervention nous a éclairé·es sur la droite radicale transnationale.

Nous n’en avons pas l’équivalent en France, et cette activité d’éducation politique est portée en partie par nos organisation d’éducation populaire. Les postures et manière d’aborder ces sujets par cet organisme public peuvent donc nous inspirer, notamment sur les postures des éducateur·ices, comme discuté avec les médiateur·ices de la Topographie de la terreur (cf point ci dessous).

Rencontres avec des organisations de jeunesse portant des actions sur la montée des extrêmes droites en Allemagne

Face à la montée des idées des extrêmes droite sur leurs territoires, le DBJR mène toute une réflexion autour du mythe de la neutralité pour les organisations de jeunesse, et propose des formations sur ces questions. Ils ont également un groupe de travail sur la protection des associations face aux attaques de l’extrême droite, et lancé un questionnaire anonyme pour recenser les incidents dans les structures membres.

Nous avons également rencontré des organisations de jeunesses membres du DBJR impliquées directement sur ces sujet, dont FaTrex était un premier exemple mentionné plus haut.

Le Conseil régional de jeunesse du Brandebourg

Le Landesjugendring Brandenburg (LJR), équivalent d’un CRAJEP à l’échelle régionale, rassemble 39 organisations et représente 150 000 jeunes engagé·es. Il a notamment mené une campagne pour faire passer l’âge du droit de vote à 16 ans dans le Land du Brandebourg.

Le LJR propose un programme éducatif gratuit, ouvert à tous les jeunes de 14 à 25 ans, complémentaire à l’école et sans notes ni présence obligatoire. Ce programme aborde l’histoire locale, la période nazie, et l’histoire politique des deux derniers siècles.

Une initiative présenté par le LJR a particulièrement marqué notre groupe : une invitation à tous les citoyen·ne à faire des recherches sur leur histoire locale et ouvrir des discussion. Après avoir fait des recherches sur l’histoire de leur rue, ou leur quartier, les participant·es posent de la rubalise de type scène de crime, avec un QR code permettant de retrouver les contenus en ligne. Cette démarche qui ancre le travail de mémoire dans le quotidien nous a semblé particulièrement intéressant et transposable à nos contextes.

Ce qui nous a également frappé est la manière de communiquer de cette organisation, très directe, notamment via leur campagne «  Schöner leben ohne Nazis » (la vie est plus belle sans nazis). Cela a contrasté avec le ressenti de notre groupe sur ce qu’il se passe en France, où la crainte de perdre des financements ou de se voir accusé de partialité conduit souvent à édulcorer les formulations, ce qui peut freiner l’efficacité de nos actions.

Les Naturfreundejugend

Les Naturfreundejugend (Jeunes amis de la nature) est une organisation de jeunesse qui a pour activité principale la mise en place de séjours et maisons de vacances en pleine nature. Cette organisation, qui fêtera ses 100 ans en 2026, a été interdite pendant le régime nazi, ce qui fonde son engagement antifasciste.

Depuis 2017, ils ont mis en place une unité spécialisée sur la question des extrêmes droites, notamment car certains courants de l’extrême droite se réapproprient les discours environnementaux, en construisant un argumentaire qui lie protection de la nature et fermeture des frontières. L’idée d’une « forteresse Europe » à protéger des migrations climatiques, ou la stigmatisation des activistes écologistes comme « éco-terroristes » sont autant de stratégies qui visent à déconnecter la protection de l’environnement de ses fondements démocratiques et solidaires.

Les Naturefreundejugend organisent différentes actions pour contrer cela, comme par exemple des décryptages des discours de l’extrême droite sur le sujet de l’écologie afin d’armer les jeunes pour comprendre les fausses solutions et les fausses informations sur lesquelles reposent ces discours.

Les jeunes européens fédéralistes allemands

Deux membres des jeunes européens France étaient associés à l’organisation de la mobilité, et ont notamment permis la rencontre avec les jeunes européens federalistes allemands. Nous avons pu échanger sur leur histoire, leurs conceptions autour du fédéralisme et les actions mises en place, notamment la campagne Democracy under pressure, lancée en 2006 . Il s’agit d’une action annuelle, lancée en 2006 pour soutenir la Serbie sous le régime de Loukachenko, où tous les jeunes européens en Europe font campagne à la fois sur les réseaux et dans la rue.

Visites de lieux ressources engagés

Topographie de la Terreur

La visite de la Topographie de la Terreur, mémorial situé sur l’emplacement de l’ancienne centrale de la Gestapo, a constitué un temps fort de la semaine. Ce lieu de mémoire articule archive, exposition permanente et travail éducatif. Les médiateur·ices y conduisent notamment des formations à destination des élèves de lycées, d’étudiant·es, de personnes en formation de policier à Berlin … Cela passe par la visite commentée et adaptée du lieu mais aussi par des séminaires avec différents outils pédagogiques (travail sur les affiches, photos…).

La visite du lieu s’appuie énormément sur des exemples individuels, qui montrent que la société allemande a été à la fois très active dans la mise en place des politiques du 3ème reich, et en a également été la première victime. La médiatrice adapte les exemples choisi au public afin de rendre visible que chacune des personnes pouvait être rapidement visée par les politiques discriminatoires et violentes du gouvernement nazi, par exemple en cas de trop longue période de chômage, ou de soupçon d’être « asocial ».

Nous avons pu échanger avec des membres de l’équipe pédagogique sur les liens faits entre passé et présents, et la justesse de la posture à adopter sur ces sujets en tant que travailleur·euses de jeunesse ou médiatrice de lieu de mémoire. En Allemagne, la posture éthique applicable à tout·e éducateur·ice est régie par le Consensus de Beutelsbach, texte fondateur de 1976. Il pose trois principes : l’interdiction de l’endoctrinement ou du prosélytisme (par un discours trop véhément), la nécessité de représenter les controverses politiques comme telles, et l’obligation d’outiller les apprenant·es pour qu’ils et elles puissent former leur propre jugement et agir dans la vie politique.

Ce texte cadre la distinction entre éducation politique, au sens critique, et propagande et donne des lignes directrices aux éducateur·ices : l’éducation politique n’est pas neutre, elle est en revanche rigoureuse et précise. Cette rigueur n’est pas incompatible avec nos valeurs d’éducation populaire, au contraire.

Rechenzentrum de Potsdam

Lors de notre déplacement à Potsdam, nous avons visité le Rechenzentrum, un lieu de création artistique et de résidences permanentes construit par la RDA dans les années 1970. Ce bâtiment se trouve dans une situation particulière : il jouxte l’emplacement de l’église de la Garnison, symbole de la puissance prussienne et lieu où Hitler s’est rendu en 1933, que l’extrême droite cherche à reconstruire depuis plusieurs années en mobilisant des fonds privés. Cette reconstruction menace une partie du Rechenzentrum, et cristallise les tensions mémorielles autour du travail historique en Allemagne. Ce lieu nous rappelle que les batailles culturelles se jouent aussi dans les bâtiments et l’espace public. C’est un lieu où l’éducation politique et démocratique passe par le médium artistique.

Rencontres de coalitions citoyennes pour la démocratie

« Potsdam bekennt Farbe » et les Omas gegen Rechts

Nous avons rencontré les membres de l’alliance Potsdam bekennt Farbe (Potsdam affiche ses couleurs), une coalition citoyenne fondée il y a 25 ans, regroupant des dizaines d’organisations de la société civile avec pour objectif de construire une société « multicolore » où chacun·e trouve sa place. La maire de Potsdam en est elle-même membre et présidente.

Ce qui nous a particulièrement intéressé·es, c’est l’enracinement historique de cette alliance. Potsdam se revendique d’une longue tradition de tolérance, héritée de l’Édit de Potsdam de 1685, qui invitait les protestants français réfugiés après la révocation de l’Édit de Nantes à s’installer dans le Brandebourg. Cette mémoire commune est mobilisée comme un argument contre la tentation du repli identitaire.

L’alliance inclut notamment les Omas gegen Rechts (les grands-mères contre la droite), un groupe de femmes qui se mobilisent sur de nombreuses actions : présence sur les marchés, dans les écoles, entretient des pavés commémoratifs devant les maisons des victimes juives de la Shoah… Ces femmes, dont certaines ont vécu le Troisième Reich ou sont les petits-enfants de celles et ceux qui l’ont vécu, transmettent une mémoire vivante.

Un point essentiel de fonctionnement : l’alliance inclut dans ses statuts une clause de continuité au cas où la configuration politique locale changerait. L’AfD a d’ailleurs porté plainte à plusieurs reprises pour remettre en cause les soutiens institutionnels dont bénéficie l’alliance.

« Zusammen für Demokratie » : ensemble pour la démocratie

Fondée en 2024, la coalition Zusammen für Demokratie (Ensemble pour la démocratie) regroupe 89 organisations membres venues d’horizons très différents : syndicats, organisations religieuses des trois grandes traditions monothéistes, mouvements environnementaux, associations LGBTQIA+, organisations d’éducation et de jeunesse… La plus grande organisation membre est le Comité olympique allemand. Aucun parti politique n’en fait partie.

Cette coalition constitue le seul espace en Allemagne où des organisations aux missions si différentes se retrouvent autour d’un objectif commun : défendre la démocratie contre la montée de l’extrême droite. Elle développe des programmes pour permettre à ses membres de s’outiller, propose un apprentissage par les pairs et une plateforme de soutien à l’activisme local dans les zones où l’AfD est en progression.

Ces coalitions larges nous ont donné le sentiment d’être plus opérationnelles que ce que nous connaissons en France. Leur capacité à faire coexister des syndicats, des organisations religieuses, des associations environnementales et des mouvements de jeunesse autour d’un même objectif pose la question de ce qui nous empêche de construire des alliances comparables en France. Le contexte institutionnel joue certainement un rôle, la tradition fédérale allemande rendant la mobilisation locale plus directe, mais la question mérite d’être posée au-delà de cela.

Ces deux coalitions historiques sont mises à mal par l’infusion des idées d’extrême droite dans des partis traditionnels. Par exemple, des formations politiques comme la CDU (Union chrétienne-démocrate d’Allemagne), qui affirmaient vouloir maintenir à l’échelle nationale une distance avec l’extrême droite, ont voté avec l’AfD au niveau local. Il s’agit d’un enjeux en Allemagne autant que pour nous en France, ce qui confirme l’importance d’affirmer que les idées réactionnaires et de haine ne se cantonnent pas aux partis identifiés comme d’extrême droite.

Cette semaine à Berlin a été intense en apprentissages et réflexions au sein du groupe du Cnajep et des Ceméa, et a manifestement donné de l’élan à l’ensemble des participant·es pour poursuivre et intensifier les actions déjà engagées. Nous retenons particulièrement l’idée de communication où l’on ose nommer les choses, ainsi que l’importance de continuer les actions en faveur de la culture démocratique.


Nous remercions grandement le DBJR pour l’organisation de tous ces échanges et l’accueil, toutes les acteur·ices rencontré·es la qualité des échanges, et l’ensemble du groupe pour la richesse des réflexions partagées tout au long de cette semaine.